Exode 36:1-38 BDS
[1] Betsaléel et Oholiab et tous les hommes habiles que l’Eternel avait doués d’habileté, d’intelligence et de compétence pour exécuter tous les ouvrages à réaliser pour le sanctuaire, exécutèrent tout conformément aux ordres de l’Eternel. [2] Moïse fit venir Betsaléel et Oholiab et tous les hommes habiles que l’Eternel avait doués d’habileté, et tous ceux dont le cœur était disposé à exécuter les travaux. [3] Ils reçurent de Moïse toutes les contributions que les Israélites avaient apportées pour exécuter les travaux nécessaires à la construction du sanctuaire. Et chaque matin, on continuait à apporter des offrandes volontaires à Moïse. [4] Alors tous les artisans habiles qui exécutaient tous les ouvrages du sanctuaire, interrompirent l’un après l’autre leur travail [5] et vinrent dire à Moïse : Le peuple en apporte plus qu’il ne faut pour exécuter l’ouvrage que l’Eternel a commandé de faire. [6] Là-dessus, Moïse fit passer dans le camp le mot d’ordre suivant : « Que plus personne, ni homme, ni femme, ne prépare d’offrande pour le sanctuaire. » Le peuple cessa donc d’en apporter, [7] car les matériaux étaient en quantité suffisante pour l’ensemble des travaux à réaliser. Il y en avait même en surplus. [8] Ainsi les artisans habiles qui étaient à l’ouvrage firent le tabernacle avec dix tentures de fin lin retors, de pourpre violette ou écarlate et de rouge éclatant ornées de chérubins, dans les règles de l’art. [9] Chaque tenture avait quatorze mètres de long et deux mètres de large. Elles étaient toutes identiques. [10] Cinq de ces tentures furent cousues l’une à l’autre, et l’on fit de même avec les cinq autres. [11] Sur le bord de la dernière tenture de chaque assemblage, on fixa des cordons de pourpre violette. [12] Il y en avait cinquante à l’extrémité de chacun des deux assemblages et les cordons se correspondaient l’un à l’autre. [13] On fit aussi cinquante agrafes d’or au moyen desquelles on assembla les deux séries de tentures, de sorte que le tabernacle forma un tout. [14] On confectionna aussi onze tentures de poil de chèvre pour recouvrir le tabernacle comme d’une tente. [15] Ces tentures avaient quinze mètres de long et deux mètres de large. Elles étaient toutes identiques. [16] On les assembla cinq d’une part et six de l’autre. [17] On fixa cinquante cordons sur le bord de la dernière tenture de chaque assemblage. [18] On fabriqua cinquante agrafes de bronze pour assembler la tente afin qu’elle forme un tout. [19] Ensuite, on fit pour la tente une couverture de peaux de béliers teintes en rouge et une couverture de peaux de dauphins par-dessus. [20] On fit aussi des cadres en bois d’acacia, posés à la verticale, pour le tabernacle. [21] Chaque cadre avait cinq mètres de long et soixante-quinze centimètres de large [22] et était muni de deux tenons parallèles. On fit ainsi pour tous les cadres du tabernacle. [23] On fit vingt cadres pour le côté sud du tabernacle. [24] Pour chacun d’eux, on disposa deux socles d’argent, un pour chaque tenon, soit quarante socles pour les vingt cadres. [25] On fit de même pour le côté nord du tabernacle : vingt cadres [26] et quarante socles d’argent, deux pour chaque cadre. [27] Pour l’arrière du tabernacle, tourné vers l’ouest, on fit six cadres, [28] plus deux cadres comme contreforts des angles arrières du tabernacle. [29] Chacun était jumelé avec l’un des cadres des extrémités, depuis le bas, et bien lié avec lui jusqu’à son sommet par un seul anneau ; c’est ainsi qu’on les fit tous deux pour les deux angles. [30] Il y avait donc en tout huit cadres et seize socles d’argent, deux pour chaque cadre. [31] On fit cinq traverses de bois d’acacia pour les cadres d’un côté du tabernacle, [32] cinq traverses pour l’autre côté, et cinq pour le fond à l’ouest. [33] Ils firent la traverse médiane qui passait au milieu des cadres, d’une extrémité à l’autre du tabernacle. [34] On plaqua ces cadres d’or et l’on fabriqua des anneaux d’or pour recevoir les traverses que l’on plaqua également d’or. [35] On fit le voile de pourpre violette et écarlate, de rouge éclatant et de fin lin retors, en l’ornant de chérubins, dans les règles de l’art. [36] Pour le suspendre, on tailla quatre piliers d’acacia que l’on plaqua d’or ; ils étaient munis de crochets d’or et reposaient sur quatre socles d’argent. [37] On confectionna pour l’entrée de la tente un rideau de pourpre violette et écarlate, de rouge éclatant et de fin lin retors, en ouvrage de broderie. [38] On fit, pour l’y suspendre, cinq piliers avec leurs crochets ; on plaqua d’or leurs chapiteaux et leurs tringles ; leurs cinq socles étaient en bronze.
